asptt mulhouse

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Volley-ball
ASPTT Mulhouse : 22 v'là la Ligue des champions !
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Les volleyeuses de l'ASPTT Mulhouse, hier soir dans le Hall de l'Hôtel Mercure, n'ont pas caché leur impatience en attendant les grands rendez- vous européens à venir. Photo Jean-Paul Domb

Dans 22 jours, l'ASPTT Mulhouse entamera sa troisième campagne consécutive en Ligue des champions. En attendant cette ouverture, qui verra les volleyeuses mulhousiennes accueillir le Vakifbank Istanbul le 3 décembre à 20h30 au Palais des sports, les dirigeants postiers, Sylvia Zatti maître d'oeuvre de l'organisation mulhousienne en tête, ont présenté officiellement la compétition européenne, hier soir, à l'Hôtel Mercure cher à Gilles Geudin.

Président des volleyeuses de l'ASPTTM, Gérard Reeb souhaite « que cette 3e édition permette de s'élever encore plus haut ». Ce qui, concrètement, correspond à une première qualification aux play-offs. Ambitieux, l'objectif est néanmoins réalisable puisque les trois premiers des 4 poules de 4 équipes seront qualifiés. « Nous jouerons notre qualification face aux Polonaises », anticipe à juste titre Magali Magail consciente qu'il sera difficile de contester la supériorité italienne et turque.

Aux 11 joueuses qui forment le groupe pro seront associées à tour de rôle Esther Taglang, Manon Soraru et Anne-Sophie Bauer pour compléter un effectif obligatoirement composé de 12 joueuses en Ligue des champions.

Le calendrier de l'ASPTTM en Ligue des champions : ASPTTM — Istanbul Jeudi 3 déc. à 20h30 ; Dabrowa-Gornicza — ASPTTM mardi 8 déc. à 20h30 ; Pesaro — ASPTTM jeudi 17 déc. à 20h30 ; ASPTTM — Pesaro mardi 5 janv. à 20h30 ; ASPTTM — Dabrowa-Gornicza mercredi 13 janv. à 19h.



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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 02:55

scorpion mulhouse

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Hockey sur glace
Les Scorpions en quête de victoire
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Romain Pierrel et les Scorpions, amoindris, tenteront malgré tout de donner le meilleur d'eux-mêmes. Archives Jean-François Frey
Le match entre Mulhouse et Reims, ce soir (19 h) à l'Illberg, oppose deux formations tournées vers un seul et même objectif : la victoire !

Initialement prévue le 19 décembre, cette rencontre comptant pour la 14 e journée du championnat se déroule finalement ce soir (19 h) en raison de la venue de l'équipe de France qui disputera un match contre la Norvège le 19 décembre à la patinoire de Mulhouse. Ce match avancé tombe cependant mal pour les Scorpions, affaiblis par un virus qui a frappé l'équipe la semaine dernière. Les Mulhousiens n'ont donc pas pu défendre toutes leurs chances samedi et se sont inclinés (1-4) à Garges. Ce soir, les joueurs de Christer Eriksson tenteront de renouer avec la victoire même s'ils ne seront pas dans une grande forme, à l'image de Romain Pierrel, lui aussi amoindri : « Je ne sais pas trop ce qui se passe, on s'est fait vacciner contre la grippe la semaine dernière et de nombreux joueurs sont malades et fatigués. Les médecins sont venus aux entraînements, on verra bien ce que ça donnera sur la glace contre Reims ».

Les Rémois, aux aussi en panne de victoire, tenteront également de renouer avec le succès face à des Scorpions amoindris. Les Phénix, qui n'ont plus gagné depuis un mois et leur succès sur Annecy, ont dégringolé à l'avant-dernière place du championnat et auront à c½ur de réagir. Les Mulhousiens ne s'attendent d'ailleurs pas à un match facile. « Reims est une équipe physique qui ne lâche rien » concède Romain Pierrel. Les Scorpions en ont fait l'expérience lors du premier match de la saison, durant lequel ils ont dû recourir à la séance des tirs au but pour s'imposer. Pierrel, qui présente un jeu pétillant et qui avait inscrit à Reims le premier but des Scorpions en championnat cette saison (et aussi son seul but jusqu'à présent), espère bien faire à nouveau trembler les filets ce soir. « Je souhaite vraiment retrouver le chemin des filets mais ce n'est pas facile cette saison », glisse l'attaquant mulhousien, fidèle aux Scorpions depuis la reprise en D3. « Les saisons précédentes, on était vraiment porté sur l'offensive alors que cette année, on joue de façon beaucoup plus défensive. Il nous faut du temps pour nous adapter, notamment avec Olli Ruokamo, mais on continue de travailler et on espère qu'on va bientôt marquer des buts ». Il est vrai que la première ligne avec Ruokamo, Eriksson et Pierrel est en ce moment moins prolifique que la seconde ligne avec le trio Stopar – Aubry – Gadoury qui se montre plus en réussite. Mais face à une équipe rémoise présentant la défense la plus perméable (alors que les Scorpions encaissent peu de buts), les filets risquent à nouveau de trembler ce soir à l'Illberg pour le plus grand plaisir des spectateurs qui assistent rarement à un festival de buts cette saison.

Même diminués physiquement, les Scorpions sont en tout cas déterminés à s'imposer ce soir car la semaine s'annonce difficile avec la venue, samedi, du coleader Caen. « Il faut que l'on cherche les deux points de la victoire face à Reims même si Reims tentera aussi de gagne », confie Pierrel. « Gagner à l'extérieur compte presque double cette saison et les Rémois ne nous feront pas de cadeau. Mais enchaîner trois matches en une semaine, avec le boulot, ce n'est pas évident du tout, on a peu de temps pour nous reposer ». Au vu des prochaines échéances, les Scorpions devront patienter encore un peu avant de goûter à des petites vacances bien méritées...

Christelle Himmelberger
La patinoire de l'Illberg accueillera la rencontre France – Norvège le samedi 19 décembre. La prévente des billets pour ce match commence ce soir à la boutique des Scorpions en marge du match de Mulhouse contre Reims. Les tarifs sont fixés à 12¤ et 8¤ (réduit) lors de la prévente et à 15¤ et 10¤ (réduit) le soir du 19 décembre.



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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 02:53

fc mulhouse

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FC Mulhouse
« Trouver le petit truc » à Villemomble

Avant de rejoindre la sélection du Congo, Jean-Vivien Bantsimba espère redonner le sourire au FCM Photo Darek Szuster
Le FC Mulhouse, qui n'a plus gagné depuis six rencontres, se rend à 18 h à Villemomble, 3 e du championnat. Une rencontre a priori déséquilibrée.

Le FC Mulhouse ne fait plus peur. C'est une certitude, au regard des dernières rencontres du championnat, terminées sur le bilan famélique d'un nul et cinq défaites. Autant dire que personne ou presque ne donne la moindre chance au groupe mulhousien, qui se déplace à 18 h à Villemomble, solide troisième du championnat, avec quatre victoires, sept matches nuls et une seule défaite. Samedi, ils ont in extremis remonté un handicap de deux buts à Colmar, montrant une certaine force de caractère. « C'est un gros morceau, reconnaît Albert Falette, l'entraîneur du FCM. C'est une équipe qui ne marque pas beaucoup (12 buts), mais encaisse très peu (9). Elle a des habitudes de jeu, n'a pas tellement changé son effectif depuis son passage en National » lors de la saison 2007-2008. Autant dire que les Haut-Rhinois, partis ce matin en minibus, ne devraient pas disputer une partie de plaisir en région parisienne.

« Mais nous n'avons rien à perdre, affirme l'entraîneur mulhousien, qui cherche à ôter de la pression chez ses joueurs. Nous allons nous présenter libérés sur le terrain, sans reculer, sans frein à main. On ne va pas se poser de questions. En s'en posant, on ne s'en sortira pas ».

« On gamberge toujours »

À voir les matches lui échapper les uns après les autres, Albert Falette est forcé de se poser un certain nombre de questions. « On gamberge toujours en cherchant des solutions. Là, on gamberge beaucoup, car il faut trouver le petit truc pour basculer dans une phase positive. Les joueurs travaillent bien, ils sont à l'écoute, ils ont envie, ils sont soudés, mais ils souffrent d'un flagrant manque de confiance. Déjà face à Alfortville, le match avait basculé sur la fin sur une petite merde (sic), cela a encore été le cas samedi. En retrouvant mes joueurs lundi, je leur ai demandé de faire très attention à tous les petits détails, dans leur vie quotidienne comme sur le terrain. Car en multipliant les petits détails, on arrive à un gros détail qui fait basculer une série. Chaque détail est important, aucun n'est à négliger ».

La bonne nouvelle vient du fait que la série de blessures semble momentanément stoppée. 18 joueurs ont participé à l'entraînement d'hier soir, Potel et Astier sont en phase de reprise. Milazzo devra encore patienter deux bonnes semaines au moins (déchirure à la cuisse), Cissé est parti en sélection guinéenne, mais Bantsimba sera encore du voyage aujourd'hui avant de rejoindre le Congo demain. Villemomble va-t-il marquer la fin de la série noire au FCM ?

M.W.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 02:49

fc mulhouse

fc mulhouse
Football - Alsace
Football / Le FCM aux portes de l'enfer ?

«La montée était une utopie»
Encore battu samedi face à Lille II, le FC Mulhouse (CFA) est désormais dans une situation catastrophique. Le déplacement de demain à Villemomble, troisième, ne s'annonce pas aisé.

« Je ne comprends pas comment nous avons pu perdre ce match. C'est une énigme qu'il va falloir m'expliquer. » Les mots d'Albert Falette, à la sortie des vestiaires, en disent long. Ce match, Mulhouse n'aurait jamais dû le perdre. Il a suffi d'une erreur de Mehdi Bantiti, à la 38e minute, pour anéantir toutes les belles choses montrées dans l'entame du match.

«J'ai manqué mon geste»


« Au départ, je veux prolonger la balle de la tête pour Romain (Péron), mais j'ai manqué mon geste. Un attaquant qui a suivi était là », souffle le malheureux. Un comble pour un joueur qui, sur l'ensemble de la partie, n'était certainement pas le plus critiquable.
Quoi qu'il en soit, voilà le FCM dans une situation plus qu'embarrassante : avec un, voire deux matchs en plus que la plupart des ses poursuivants, les protégés d'Alain Dreyfus sont virtuellement relégables.
Mais pour Thomas Holbein, cette situation n'a rien de surprenante. « Quand on reprend l'entraînement avec seulement douze joueurs dans l'effectif, avec des renforts qui arrivent au compte-gouttes, la préparation ne peut être que tronquée. La montée, annoncée comme objectif au début de saison, était un objectif surréaliste, une utopie.
«L'équipe paye aujourd'hui le prix de l'avant-saison. La banderole déployée par les supporters - « Battez-vous ou cassez-vous » - est normale. Ils se sentent lésés et ils ont raison. » Les mots sont durs, mais Gharib Amzine, capitaine samedi soir, est bien obligé d'admettre la réalité, aussi dure soit-elle : « Maintenant, il faut travailler pour sortir de cette zone rouge. Nous devons avancer match après match. Nous ne verrons que plus tard la suite des événements », déclare l'ancien troyen.
Dès demain, c'est à Villemomble que les Mulhousiens iront à la cueillette aux points, en espérant ne pas rentrer bredouille en Alsace. Mais Hassan Benkajjane et les siens ont tout d'une proie idéale pour les Franciliens.
Troisièmes au classement après avoir tenu Colmar en échec (2-2) ce samedi, ils comptent bien confirmer face au FCM, qui devra se passer des services de Morlaye Cissé, mais également de Jean-Vivien Bantsimba, tous deux sélectionnés en équipe nationale : « Il faut bien s'adapter à ce genre de chose », concède Albert Falette. Avant la réception de Vesoul, une belle performance à Villemomble saurait redonner quelques couleurs à cette équipe qui en a besoin.


F.G.
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 02:52

ancien du fc mulhouse

ancien du fc mulhouse
Football - Alsace
L'oeil de l'observateur... avec Eugène Battmann

«Le FCM ? Mal au coeur»
Figure légendaire du FC Mulhouse et du FC Sochaux, Eugène Battmann continue, à 69 ans, de prospecter pour le club doubiste. Ses avis éclairés valent le détour.

- Êtes-vous toujours aussi accaparé par le football ?
- Je vais voir régulièrement les jeunes pour Sochaux. Cela fera bientôt dix ans. Je connais un peu les gens et les entraîneurs du coin. On me signale des gamins, essentiellement deux évoluant en DH. Ces clubs recrutent les meilleurs du secteur.
- Votre travail de détection est-il fructueux ?
- Tous ne réussissent pas, la plupart sont dans le circuit professionnel par mon biais. Je pense à Quercia (Magny) qui joue à Auxerre, à Ryad Boudebouz (Colmar) et Josse (Gérardmer), chez les Sochaliens actuellement. Je brasse le Grand Est, parfois en Suisse. Récemment, Serdar Gurler (Obermodern) était remplaçant à Lyon avec Sochaux. Il y a un autre prometteur, Martial Riff, sans parler de Mathieu Dreyer, la doublure de Richert.
- Que regardez-vous en premier ?
- Le talent exclusivement. Pour jouer au haut niveau en L1, c'est la première condition. Il y a aussi la vitesse, la vision du jeu, la technique. C'est un ensemble. Quand vous avez un tout bon, un regard suffit. Cela ne veut pas dire qu'il réussira.
D'autres, il faut les superviser plusieurs fois et juger l'état d'esprit, la volonté. Le gars au-dessus, n'importe peut dire «il est bon», le sera-t-il dans cinq ou dix ans ? Le jeune qui se bat et possède un mental d'acier a des chances. C'est dur de percer dans un centre de formation. L'écrémage fait des déçus.

«Le CFA aujourd'hui
c'est la DH il y a 30 ans»


- Avez-vous des jeunes qui ont échoué à Sochaux ?
- Je ne calcule pas les taux d'échec. Ceux qui n'ont pas percé, n'étaient pas assez talentueux ou manquaient de caractère. Ils ressortent tout de même avec des acquis et une formation non négligeables. Je pense à Benoît Haaby (Amiens). Le cas typique c'est Adrien Baur: le meilleur de sa catégorie, il manquait de volonté. C'est un gamin qui a du talent, cela n'a pas suffi. Il ne s'est pas mis minable. Martial Riff est moins doué techniquement, mais il se bagarre de la première à la dernière minute.
- Allez-vous dans les quartiers populaires ?
- L'autre jour, je suis allé au Brustlein, chez les jeunes du Mouloudia. Lorsqu'on me parle d'un élément à suivre, je n'hésite pas. Je suis déjà aller aux Coteaux.
- Que vous inspire le Racing Strasbourg ?
- Les gamins partent. Lorsque vous voyez qu'il y a deux ans, ils n'ont pas su conserver Kevin Gameiro et que ce dernier a vu sa valeur tripler... Le cas de Mathlouti est identique (Moenchengladbach). C'est indéniable, la matière est là.
- La situation sportive du FC Mulhouse doit vous interpeller ?
- Cela me fait mal au coeur. A une époque, de nombreux jeunes sont partis. Il fallait conserver les Pfertzel et Ehret. Je pense aussi à Malek Aït Alia. Adrien Baur, il aurait fallu le reprendre. D'où vient le problème ? Je me pose la question. Le jeune Arnaud Demuth n'était pas mal, Guillaume Eglin et Stéphane Schneider, on pouvait les mettre en confiance. Un Régis Kittler, un Mastroianni, pourquoi ne les a-t-on pas gardés ? Le club n'est pas à sa place. Il ne suffit pas de dire: «On va monter». C'est triste. L'argent ne fait pas tout.
- A Mulhouse, le public est sevré ?
- C'est plus faible que dans le temps. Le National s'est intercalé. Le CFA d'aujourd'hui, c'est la DH d'il y a 30 ans. Les joueurs changent trop souvent de club. A mon époque, il y avait des ossatures à l'AS Mulhouse, à l'ASCA Wittelsheim et au FC Mulhouse. Au FC Mulhouse, commente voulez-vous travailler si on change d'un coup une douzaine de joueurs ? Certains n'ont plus l'amour du club et vadrouillent. Les clubs haut-rhinois se livrent une bataille pour enrôler les joueurs.


N.S.
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 02:50