transfert

transfert

CFA FCM : « Pas d'inquiétude »
Le recrutement semble marquer quelque peu le pas au FC Mulhouse, qui reprendra l'entraînement mercredi matin au stade de l'Ill. Mais Alain Dreyfus, le président, n'est pas du tout inquiet, même s'il vient de vivre une semaine un petit peu difficile.
Ainsi, il croyait bien avoir déniché l'oiseau rare pour remplacer Thomas Régnier à la pointe de l'attaque en la personne de Sylvain Komenan, attaquant ivoirien de Montluçon, meilleur buteur la saison dernière du groupe C de CFA avec 17 réalisations. « Il y a eu une incroyable quantité de volte-face. Un soir il voulait venir, le lendemain plus, puis rebelote... Il a ensuite demandé une semaine de congés supplémentaire et cela a fini par capoter ». D'autres avants-centres sont suivis par le staff mulhousien, qui est persuadé de trouver son bonheur ces prochains jours.
Outre l'attaquant, le FCM cherche à s'attacher les services d'un meneur de jeu et une offre ferme a été faite à Franck Dufrennes, auteur d'une excellente saison avec Dunkerque, où il a été meilleur buteur du club. C'est un joueur à vocation offensive, qui provoque énormément les défenseurs balle au pied. Un milieu défensif de Louhans-Cuiseaux est également dans le viseur, histoire de pallier les départs possibles de Mehdi Bantiti et Gilles Perianayagom, qui ne se sont pas encore entendus avec le club. Enfin, le FCM recherche toujours un latéral gauche pour remplacer Khalid Kerssane.

Départs de Schneider et Zaïen
Mais depuis vendredi soir, il s'est également mis en chasse d'un gardien de but numéro 2, pour remplacer Stéphane Schneider, qui s'en est allé chercher, à 24 ans, du temps de jeu du côté de Noisy-le-Sec, club de CFA qui s'est maintenu d'extrême justesse cette saison et qui a perdu la plupart de ses joueurs cadres. Autre départ enregistré ces dernières heures : celui de Neil Zaïen, qui a signé un contrat d'un an à Épinal, tout juste promu en CFA. Là aussi, il tentera de trouver davantage de temps de jeu. À noter que le FCM mettra à l'essai une vingtaine de joueurs ce mardi au stade de l'Ill. Pour pêcher un gros poisson ?

Marc Wilb

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 28 juin 2009 02:34

fc mulhouse

fc mulhouse
FCM : masse salariale encadrée
La direction nationale du contrôle de la gestion des clubs (DNCG) a frappé très fort ces derniers jours. Ses premières décisions ont été rendues publiques tard vendredi soir sur le site internet de la Fédération française de football.

Le FC Mulhouse a fait l'objet d'un encadrement de la masse salariale au budget présenté par Alain Dreyfus et Francis Daverio, qui s'étaient rendus il y a un peu plus de deux semaines devant l'instance parisienne. Le club se retrouve donc engagé en CFA, mais il ne pourra pas dépenser plus que ce qui est budgété, à moins qu'il ne soit, dans un second temps, capable de prouver de nouvelles recettes. Le FCM, qui piste actuellement un avant-centre de gros calibre, un milieu offensif et un arrière latéral gauche, peut donc poursuivre ses emplettes sur le marché des transferts.
Une lueur d'espoir doit même ce matin briller dans les yeux d'Alain Dreyfus, qui n'a pas encore abandonné tout espoir de voir son club rejoindre le championnat National cet été. On sait que le club mulhousien s'est fendu d'une lettre d'intention en ce sens auprès de la Fédération française au cas où...
Il faudrait cependant un sacré concours de circonstances, mais si les décisions en première instance de la DNCG étaient applicables, le FC Mulhouse se retrouverait bel et bien en National ce matin ! On s'explique. C'est en effet l'hécatombe au troisième échelon national, puisque pas moins de cinq clubs ont été recalés. Luzenac, Rouen et Besançon, trois des quatre champions de CFA, ont tout simplement été rétrogradés en CFA 2 ! Seul Hyères a été autorisé à accéder en National. Libourne Saint-Seurin a été rétrogradé en CFA, Sète en Division d'honneur. Les décisions quant aux clubs de Beauvais, Cassis-Carnoux et Louhans-Cuiseaux ont été mises en délibéré. A noter que Calais, relégué en CFA, se retrouve en Division d'honneur.

Nombreux appels
Mais le FCM n'a pour l'heure aucune raison de se réjouir trop vite. Tous ces clubs vont faire appel de cette décision et repasser de fin juin à début juillet devant la commission d'appel de la DNCG. L'expérience montre que le second passage est largement plus bénéfique aux clubs, ceux-ci ayant entre-temps trouvé des deniers supplémentaires. Besançon, par exemple, a pu compter sur une rallonge exceptionnelle de la subvention municipale de 240 000 euros, trouvant dans le secteur privé 120 000 euros supplémentaires. Et ne redoute pas du tout son appel devant la DNCG... Tout comme Calais, qui a eu droit à une subvention exceptionnelle de la Ville de 450 000 euros effaçant la dette.

Marc Wilb

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 21 juin 2009 02:10

joseph klifa

joseph klifa
Les obsèques de Joseph KLIFA
Les obsèques de Joseph KLIFA auront lieu jeudi à 16h au centre funéraire de Mulhouse.

Accès : voie rapide direction Guebwiller sortie Illzach, direction Illzach centre au rond-point, de suite à droite avant le panneau Illzach.

La voie est tracée, merci et adieux Monsieur Joseph KLIFA.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 17 juin 2009 04:29

asptt mulhouse

asptt mulhouse
Volley-ball - Alsace
Volley-ball / Magali Magail analyse le recrutement de Mulhouse

De la force et de la gueule
L'ASPTT Mulhouse vient de boucler son recrutement. Trois filles s'en vont, trois autres arrivent. L'entraîneur maison, Magali Magail explique pourquoi et comment elle a recruté Anna Rybaczewski, Regan Hood et Dominika Sieradzan.
- Avez-vous pu recruter les joueuses que vous vouliez ?
- Par rapport au budget oui. On rêve toujours d'avoir plus. Le point positif, déjà, c'est Anna (Rybaczewski). Si j'avais eu plus de moyens ? J'aurais pris une très très grande joueuse à la pointe. Cela coûte vraiment beaucoup d'argent, entre 200 et 500 000 euros. Une telle fille, on ne l'envisage qu'en rêve. Je suis quand même contente du recrutement.

«Anna, cela fait longtemps
que je la harcèle»


- Votre grande fierté... c'est la signature d'Anna Rybaczewski... ?
- Déjà, c'est d'avoir conservé toutes les autres. Après, Anna cela fait longtemps que je la harcèle, en fait depuis deux ans. C'est une joueuse emblématique, elle n'est pas pour rien capitaine de l'équipe de France. Sur le terrain elle est guerrière, peu importe l'adversaire. Qu'il soit plus fort ou pas, elle essaye tout le temps. Elle est très expressive. En sélection elle fait un gros travail dans l'ombre.
Derrière, dans son fond de jeu, en défense et dans les relances elle ne gaspille rien. Son sens du jeu est très développé. A l'attaque elle est puissante. Elle va nous apporter l'exigence dans les détails. Avant il n'y avait personne pour faire la différence à ce niveau. Anna maîtrise tous les gestes techniques. Elle va nous montrer la voie. A Cannes elle était dans l'ombre, elle a très envie de jouer.
- A la sortie de la période recrutement avez-vous un regret ?
- Non... on en a toujours. On vit des aventures ensemble alors, quand quelqu'un part c'est toujours un déchirement pour moi et les autres filles. Il y a eu des pleurs, c'est fort émotionnellement. Après c'est le sport, c'est comme ça même s'il est dur de se séparer (*). Il reste les souvenirs. Sinon, par rapport aux joueuses qui arrivent, non je n'ai pas de regret.
- Qu'avez-vous recherché dans votre recrutement ?
- Une vraie leader, je l'ai trouvée avec Anna. De la hauteur physique pure, là je l'aie avec Anna et l'Américaine (Regan Hood, 1,88m). Aujourd'hui nous sommes fortes au contre, on peut l'être plus encore. Dans le jeu actuel, les filles frappent de plus en plus fort. Une centrale à 1,88m c'est un minimum, on n'en trouve plus en dessous. Une joueuse de champ à moins d'1,80 m c'est dur aussi.
La taille ne fait pas tout, à mon avis c'est un minimum. Je ne me l'explique pas, mais les équipes possèdent des joueuses de plus en plus grandes. Avec la musculation, la préparation physique, le jeu devient plus puissant. Cela n'a rien à voir avec ce qu'on avait l'habitude de voir il y a encore quinze ans. Au niveau physique, on l'a vu en Coupe d'Europe, on est encore très loin.
- Que recherchez-vous d'autre ?
- La puissance à l'attaque, d'où l'Américaine. La Polonaise - Dominika Sieradzan -, elle, est dans un autre registre, dans les combinaisons d'attaque et le jeu rapide. Elle ne va pas louper un ballon en situation difficile.
- Et l'état d'esprit de la joueuse... vous en tenez compte ?
- Chez une joueuse, c'est presque du 50-50. C'est capital. Anna on connaît. Pour l'Américaine, comme elle jouait en France je me suis renseigné auprès de joueuses qui ont évolué avec elle, de l'entraîneur. La Polonaise, c'est Teresa - Worek, l'adjointe - qui s'en est occupée, on a parlé avec l'entraîneur national. De Pologne les filles s'en vont rarement, si elle vient, c'est qu'elle en veut.
Elle est là pour un défi. Je veux des joueuses ambitieuses, qui ont envie de progresser et de se faire mal. Au moment de recruter, je regarde toujours quelle est la marge de chacune. Après, si le caractère est difficile, cela ne me dérange pas. Chacune a son histoire, dans un autre contexte tout peut changer.
On peut ne pas s'aimer, mon travail est que chacune trouve sa place, ait son rôle dans l'équipe. Si tout le monde a le même projet, la même ambition, les mêmes rêves, il n'y a plus de problème.


Serge Bastide
L'ASPTT Mulhouse reprend l'entraînement le samedi 15 août. Dès le lendemain, l'équipe part en stage pour Morzine, pendant une semaine.(*) Cette saison, il y a trois départs : Anna Barnak, Martina Georgieva et Sanja Hanusic.


En bref

Volley-ball

A l'ASPTT Mulhouse

La réunion annuelle de l'ASPTT Mulhouse volley aura lieu le vendredi 19 juin, au siège, au Waldeck, à 19h.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 17 juin 2009 03:02

sport mulhousien

sport mulhousien
Handball
MHSA : Joël Abati prendra sa décision fin juin
zoom
Joël Abati avoue être intéressé par le projet de reconversion à Mulhouse. « Je dois surtout en discuter avec ma famille, car je ne viens pas tout seul », explique-t-il. Archives Dominique Gutekunst
En contact avec le Mulhouse Handball Sud Alsace, Joël Abati donnera sa réponse au président mulhousien à la fin du mois de juin. Mais une chose est sûre : le projet du MHSA intéresse celui qui a tout gagné dans le monde du hand.
Cela fait près d'un mois que les premiers contacts entre Joël Abati (39 ans) et le MHSA ont été établis. Et le Montpelliérain ne cache pas son intérêt pour le projet mulhousien. Mais plusieurs paramètres entrent en compte. Entretien.

Joël Abati, vous confirmez bien avoir des contacts avec le Mulhouse Handball Sud Alsace ?

Oui, j'ai rencontré à plusieurs reprises le président Pascal Dolfus qui m'a présenté le projet du MHSA.

Un projet qui semble fortement vous intéresser...

En effet, l'idée de m'offrir une reconversion d'entraîneur est un point capital pour moi. Si c'est juste pour jouer au handball, je peux encore le faire en D1 en France ou en Allemagne, où j'ai quelques touches pour l'an prochain. Non, moi je veux m'inscrire dans un projet de continuité et le projet mulhousien suscite une grande réflexion de ma part car il est très intéressant. Personnellement, cela ne me dérange pas de venir à Mulhouse.

Vous qui avez tout gagné en handball (champion du monde, olympique, d'Europe, de France, d'Allemagne), vous découvririez alors le monde de la D2. Est-ce un challenge pour vous ?

Non, jouer en D2 n'est pas vraiment un challenge. Comme je l'ai dit plus tôt, ce n'est pas le projet de joueur qui m'intéresse le plus, c'est celui de ma reconversion. Car si je viens à Mulhouse, ce ne sera pas pour un an mais pour bien plus longtemps. J'y réfléchis encore pour le moment.

Quand prendrez-vous votre décision ?

À la fin du mois de juin je me déciderai. Je dois surtout en discuter avec ma famille car je ne viens pas tout seul. Cela fait un grand changement. Cela n'est pas évident et il faut que mon choix soit bien défini. C'est tout un plan de carrière qui m'attend, il faut que ce soit solide. Si je signe à Mulhouse, c'est pour apporter mon expérience, mon savoir-faire. Dans une idée de continuité, pas pour une simple saison. Alors, j'ai vraiment besoin d'y réfléchir et d'en parler avec ma famille. C'est très important ça...

Propos recueillis par Marc Calogero


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 16 juin 2009 02:37